Accompagnement familial

Pompes Funèbres Le Berre

À vos côtés dans les moments difficiles

Face à la perte d’un être cher, il est essentiel de pouvoir compter sur une équipe à l’écoute, bienveillante et disponible.

Depuis trois générations, les Pompes Funèbres Le Berre accompagnent les familles de Bagnols-sur-Cèze et de ses environs dans l’organisation des obsèques, qu’il s’agisse d’une inhumation ou d’une crémation.

De la prise en charge des démarches administratives à la préparation de la cérémonie, nous sommes présents à chaque étape pour vous accompagner, vous conseiller et vous soulager de certaines formalités.

Parce que chaque personne est unique, nous vous aidons à organiser un hommage qui lui ressemble : choix du cercueil ou de l’urne, musiques, textes, fleurs et gestes symboliques… Chaque détail peut être personnalisé pour célébrer sa vie, ses valeurs et les souvenirs partagés.

Notre engagement : vous accompagner avec respect, écoute et humanité, tout en tenant compte de vos souhaits et de votre budget.

Dans ces moments douloureux, vous pouvez compter sur nous.

Transport du corps

après mise en bière

Le transport après mise en bière s’effectue après la fermeture du cercueil. Il précède généralement les obsèques. Le corbillard est nécessaire pour le transport du cercueil, il rejoindra le lieu de cérémonie définit avec les proches. L’inhumation ou la crémation sont la dernière étape constituant les funérailles. Le corbillard qui prend en charge le cercueil, transporte le personnel (chauffeur, maître de cérémonie, porteurs), mais aussi les articles funéraires offerts par les proches : plaques, fleurs… Ce type de véhicule fait l’objet de contrôles spécifiques réguliers. Comme pour le transport avant mise en bière, une déclaration préalable doit être déposée auprès du maire de la commune où la fermeture du cercueil est prévue.

Qui doit organiser les funérailles ?

Organisation d'obsèques

L’organisation des obsèques est décidée par la personne chargée de pourvoir aux funérailles, en respectant les volontés du défunt. Il s’agit généralement du conjoint, d’un enfant ou d’un autre proche. En cas de désaccord familial, le tribunal peut être amené à trancher.

Les Pompes Funèbres Le Berre prennent en charge les démarches administratives nécessaires, notamment les formalités auprès de la mairie du lieu de décès et les demandes d’autorisations, afin de vous accompagner et de vous soulager dans ces moments difficiles.

Plusieurs cas peuvent se présenter par ordre de priorité :

  • le défunt a de son vivant à exprimé ses volontés (contrat obsèques, testament)

  • la famille,

  • les amis ou les proches,

  • personne ne se manifeste pour l’organisation des obsèques.

Le droit français précise que la décision appartient en premier lieu à la personne décédée. La volonté exprimée par le défunt peut porter sur la nature des obsèques (inhumation ou crémation), leur organisation matérielle, leur caractère civil ou religieux, le choix d’un prestataire (notamment si celui-ci a été désigné dans le contrat de prévoyance obsèques), le recours à des soins de conservation. La personne décédée a pu s’exprimer de façon informelle, lors de discussions par exemple, ou, au contraire, de façon plus formelle (contrat obsèques, testament, déclaration testamentaire). Le législateur considère que les volontés doivent être respectées dès lors qu’elles sont connues, sous peine, en cas d’irrespect, de sanctions pénales. (article 433-21-1 du code pénal)

Nous prenons en charge le transport du corps du défunt avant et après la mise en bière, autrement dit, le défunt est déposé dans un cercueil par nos agents funéraires. C’est une étape obligatoire en France. La mise en bière se déroule généralement juste avant la cérémonie funéraire s'il y en a une ou avant le départ au crématorium ou au cimetière.

  • Dans le cas d'une inhumation, la mise en bière peut se faire avec un ou des membres de la famille, mais sans nécessairement la présence de la police.

  • Dans le cas d'une crémation et/ou en l'absence de la famille, la mise en bière doit se faire avec la présence de la police. Dans ce cas, "la police doit poser la scellée sur le cercueil avec les documents nécessaires pour valider l'identité du défunt après la fermeture définitive du cercueil.

Transport de corps

avant mise en bière

Le lieu du décès soit dans l’enceinte de sa maison, soit dans un hôpital, soit dans une maison de retraite, etc. ...détermine s’il y a lieu d’effectuer un transport du corps. Cette opération appelée « transport de corps avant mise en bière » est réalisée par nos pompes funèbres dans un véhicule équipé d’un caisson réfrigéré (corbillard).

Le délai maximal est de 48 heures.

Le transport de corps par un particulier n’est pas possible sur le territoire français.

Le transport du défunt a lieu :

  • De l’hôpital vers notre chambre funéraire, vers le domicile ou la résidence d’un membre de la famille,

  • Du domicile vers notre chambre funéraire,

  • De la maison de retraite vers notre chambre funéraire,

  • De la voie publique vers un hôpital ou notre chambre funéraire.

Le corps du défunt est transporté dans une housse mortuaire, qui est obligatoire. Il est effectué à la demande de la famille ou du directeur d’un établissement de soins ou de la police dans certains cas.

Pourquoi faire une toilette mortuaire et qui la réalise ?

Bien souvent il s’agira de laver le corps, de le vêtir (choix de la tenue par la famille), et de diminuer tout aspect dégradant ou mortuaire. Même si aucune présentation du corps lors d’obsèques n’est prévue, le défunt doit être présentable pour ses proches.

Selon que le décès ait eu lieu en endroit hospitalier ou en établissement de soins, le corps sera automatiquement pris en charge par le personnel de l’établissement.

Si le décès est survenu sur la voie publique, au domicile ou ailleurs, le corps sera donc transféré et des soins de conservation seront donc éventuellement nécessaires pour ralentir toute altération. Notamment limiter les effets de la thanatomorphose.

La thanatomorphose est le processus par lequel tout corps humain subit les conséquences de l’arrêt de ses fonctions vitales. Ce processus est plus ou moins avancé selon les conditions de santé du défunt et l’environnement dans lequel le corps est conservé (température, humidité). C’est pourquoi, après le décès la loi oblige que des soins de conservation soient pratiqués sur le corps si celui-ci est réservé à un cercueil de moins de 18mm d’épaisseur ou en destination d’un pays pour rapatriement (décret 2017). Ils peuvent être matérialisés par le placement en caisse réfrigérée, ou par l’injection de composants chimiques (mélange à base de formol) qui viendront retarder, du moins ralentir la thanatomorphose. Pour plus d’explications concernant les soins de conservation, vous pouvez consulter notre guide à ce sujet.

De plus, la toilette mortuaire répond à des exigences d’hygiène évidentes qui permettent le bon déroulement des étapes suivant le décès (transfert, mise en bière, présentation, rapatriement…).

La préparation du défunt

Comment différencier la toilette du défunt, du soin de conservation ?

La toilette, comme le soin du corps du défunt sont 2 prestations optionnelles, et c’est à vous de décider de choisir ou non ces prestations. S’il n’y a pas de veillée du corps, à l'exception d'un transfert longue distance, le soin n’a pas lieu d’être. En revanche, la toilette oui, si elle fait partie des volontés du défunt, ou si c’est une prestation à laquelle vous êtes attaché. Nous vous laissons libre de choisir en toute transparence et sincérité.

La toilette mortuaire

La toilette mortuaire est une préparation du corps du défunt plus légère que le soin, c’est une prestation qui n'est pas obligatoire. La toilette mortuaire est le minimum de soin et dont la portée peut être rituelle, ou liée à une attente personnelle, qui consiste, même en l’absence de veillée, à redonner au corps du défunt une apparence soignée (toilette, habillage et maquillage). La toilette peut être réalisée par le personnel hospitalier, un représentant religieux en cas de toilette rituelle, une personne des pompes funèbres, voire les membres de la famille. Dans le cas d'une Toilette Mortuaire, nos Pompes Funèbres procèderont également à l'habillement. Nous vous demanderons donc les vêtements que vous souhaitez que le défunt porte.

La toilette mortuaire est d'autant plus importante lorsque les funérailles sont éloignées et que le corps est exposé aux yeux des proches.

Toilettes rituelles : pratiques funéraires selon les religions

Chaque religion dispose de rites spécifiques concernant les pratiques funéraires. Voici un résumé des grandes différences entre chaque culte.

Pour chaque religion majoritaire en France, les soins et rites appliqués lors d’un décès varient selon les croyances. Bien sûr, lorsque la loi impose certaines pratiques, les autorités religieuses n’ont pas de pouvoir de passer outre.

Cependant il est préférable d’être aux faits des us et coutumes de chaque culture et de leur signification, les pratiques mortuaires autorisées ou défendues.

Pour en savoir plus sur l’approche cérémoniale de la mort pour chacune d’elle, vous pouvez également consulter nos guides plus complets.

Toilettes rituelles : pratiques funéraires selon les religions

Chaque religion dispose de rites spécifiques concernant les pratiques funéraires. Voici un résumé des grandes différences entre chaque culte.

Pour chaque religion majoritaire en France, les soins et rites appliqués lors d’un décès varient selon les croyances. Bien sûr, lorsque la loi impose certaines pratiques, les autorités religieuses n’ont pas de pouvoir de passer outre.

Cependant il est préférable d’être aux faits des us et coutumes de chaque culture et de leur signification, les pratiques mortuaires autorisées ou défendues.

Pour en savoir plus sur l’approche cérémoniale de la mort pour chacune d’elle, vous pouvez également consulter nos guides plus complets.

Islam

Dans la religion musulmane, le rite de la toilette est une succession de plusieurs nettoyages à l’eau – un mélange odorant – pratiqués par 3 à 4 personnes désignées. Il faut en effet nettoyer ce que la mort a touché. Les proches eux-mêmes procéderont à des bains au hammam des jours durant suivant le décès.

Seules les personnes du même sexe que le défunt et son ou sa conjointe assistent et participent à la toilette dite purificatrice. Lors de cette toilette mortuaire, la tête du défunt est placée vers la Mecque.

Aucun soin de conservation invasif n’est autorisé, la crémation est d’ailleurs prohibée. Au même titre, tout don ou photographie du corps du défunt est proscrit. Cependant au nom de la vie, le don d’organes est autorisé. Avant un enterrement musulman, le corps est enveloppé dans des pièces de vêtement blanc.

Judaïsme

Dans la religion juive, le corps du défunt reste intact par respect pour la sainteté de l’âme qui y a été reçue. Il faut donc éviter de le toucher. C’est pourquoi, à l’exception des rapatriements en Israël (obligation sanitaire), aucun soin de conservation n’est autorisé. De même, le don du corps à la science n’est pas envisageable. Le don d’organes non plus, sauf s’il y a possibilité de sauver une vie d’autrui par une greffe dans l’immédiat.

Maintenir une bougie constamment allumée, recouvrir le corps d’un linge immaculé, ne pas croiser les mains et, si possible lier ses lèvres. Tous les miroirs doivent être couverts ou retournés. Laissez la Hevra Kadisha se charger de la toilette rituelle. Elle consiste en une toilette purificatrice dans un bain (mikvé), pour le voyage de l’âme, à présent libérée du corps, vers l’au-delà.

Pour d’autres dispositions du rite juif, consultez notre guide sur l’enterrement juif.

Christianisme

Les chrétiens (catholicisme, orthodoxie et protestantisme) lavent les corps, comme dans toute croyance, mais n’associent aucune dimension religieuse à l’enveloppe corporelle du défunt. Pas de nettoyage de maladie, ou toilette purificatrice avant le voyage vers l’au-delà, il s’agit simplement de laver une dernière fois ce qui a été la demeure de la vie, ce qui a reçu le don de dieu.

Même si les pratiques de thanatopraxie sont déconseillées, elles ne sont pas source de désapprobation prononcée lorsque le besoin sanitaire est de mise.

Catholicisme

La religion catholique n’impose aucun rite funéraire lors de la toilette mortuaire. Le corps du défunt est lavé avec autant de respect qu’un vivant lors de son baptême. L’aspersion avec de l’eau bénite n’a pas de signification purificatrice mais cherche plutôt à bénir, à confier à la bénédiction de Dieu.

Il conviendra, après avoir placé un chapelet ou une croix entre les mains du défunt, de lui croiser les doigts, pour un repos en toute piété. Sur demande de la famille, pendant un temps de prière accordé, un aumônier pratiquera une bénédiction lors de la cérémonie catholique.

Orthodoxie

Les orthodoxes considèrent le corps du défunt comme sacré au même titre que l’âme car destiné à recevoir le salut par le Christ. Même si la toilette mortuaire et la thanatopraxie sont autorisées, les atteintes au corps du défunt sont donc limitées (éviter l’autopsie). C’est pourquoi les dons du corps à la science ne sont pas approuvés. Le prélèvement d’organes est toutefois toléré car considéré comme acte de générosité envers la souffrance du malade.

Lorsqu’il s’agit d’un prêtre, la toilette rituelle doit être effectuée par un autre représentant de l’Eglise.

La dépouille corporelle doit reposer sur le dos, les mains croisées sur la poitrine, où sont posées la Croix et l’Évangile, quelquefois une icône. Pour ce qui est de l’habillement pour la cérémonie orthodoxe, un vêtement blanc, rappel de l’habit baptismal. Aucuns draps sur le visage.

Protestantisme

Dans la religion protestante, le corps du défunt est nettoyé sans rituels particuliers. Lorsque la toilette mortuaire est terminée, on place auprès du corps du défunt une croix huguenote et une bible ouverte. Après une onction à l’huile sur le corps, le pasteur lit un passage biblique et la suite des obsèques peut se dérouler sans le défunt. En effet, pour les protestants lorsqu’un proche disparaît, l’hommage et les temps de recueillement sont destinés aux vivants et à la vie en son sens religieux.

Le don d’organes et du corps sont autorisés. Les toilettes mortuaires et soins de conservation ne sont pas empêchés mais leur pratique n’est pas nécessaire, car le défunt est rarement présenté en cérémonie.

Pour plus d’explications sur les approches protestantes du deuil, consultez notre guide.

Arméniennes

Selon les croyances arméniennes, des gestes sont censés libérer son âme des tourments :

l’onction des malades, imposition des mains. La famille et les amis récitent des psaumes à son chevet.

Autrefois interdite, la crémation est désormais admise ainsi que le don d’organes. Cependant, le don du corps à la science constitue une atteinte à l’enveloppe corporelle et n’est donc pas admise. Au même titre, les soins de conservation ne sont autorisés que si la loi l’impose.

Hindouisme

La toilette dans la religion hindou, est superficielle car elle n’est qu’une étape dans le cycle de réincarnation. En effet, l’enveloppe corporelle doit être brûlée afin de libérer l’âme éternelle qu’elle contient.

La toilette rituelle est effectuée par les proches. Le corps est lavé d’une eau parfumée puis béni par le Dia (onguent au beurre), en plus de se voir appliquer des cendres et des feuilles de basilic. La tête est rasée et sera placée en orientation du sud, où vont les défunts. Pour permettre le passage vers d’autres niveaux vibratoires, une source lumineuse (bougie) est placée au-dessus du crâne ainsi qu’une représentation iconographique de la divinité préférée du défunt devant ses yeux.

Les dons d’organes sont autorisés, mais la crémation étant nécessaire pour la libération de l’âme, on évite le don du corps à la science. De plus, l’embaumement (thanatopraxie) et tout maquillage du défunt sont défendus.

Bouddhisme

L’une des clés du bouddhisme réside dans la constatation de la non-permanence du matériel “tout périt inéluctablement”. La mort n’est donc qu’une étape du cycle perpétuel de transformations. C’est pourquoi les pratiques de toilette mortuaire et les soins de conservation sont tout à fait autorisés. Le don d’organes et du corps sont également envisageables.

Avant le décès, les proches assistés de moines restent cependant au chevet du défunt afin de réciter des passages des Écritures et aider jusqu’au bout sa méditation et transformation. Une fois positionné d’une certaine manière (à l’image de Bouddha lors de sa mort), sa tête, par laquelle l’âme quitte le corps doit être touchée à plusieurs reprises.

Les défunts étant incinérés souvent plusieurs jours après leur mort, il est important de ne pas les déplacer.

Après le décès, différentes influences préconisent qu’après un bain rituel, le défunt soit de préférence vêtu de blanc. Que l’on introduise par ailleurs du Bétel (une plante sacrée) ainsi que des pièces d’argent dans sa bouche, pour le passage dans l’au-delà.

Pour les funérailles bouddhistes, il sera transporté au monastère pour l’exposition du cercueil suivi de rites requérant toujours la présence des moines.

Les soins de conservation

Les soins de conservation, également appelés thanatopraxie, permettent de ralentir les transformations naturelles du corps après le décès. Réalisés par un thanatopracteur, ils contribuent à préserver l’apparence du défunt et à lui donner un aspect apaisé, afin que ses proches puissent lui rendre un dernier hommage dans les meilleures conditions possibles.

Dans quels cas sont-ils conseillés ?

Ces soins peuvent être envisagés lorsque la famille souhaite veiller le défunt plusieurs jours après le décès, notamment à domicile. Ils ne sont généralement pas obligatoires et dépendent de chaque situation.

Quelle différence avec la toilette mortuaire ?

La toilette mortuaire consiste à nettoyer et à préparer délicatement le défunt. Les soins de conservation, quant à eux, visent à ralentir les transformations naturelles du corps grâce à des techniques spécifiques.

Chaque famille et chaque situation sont uniques. Nous sommes à vos côtés pour vous conseiller avec bienveillance, répondre à vos questions et vous aider à faire les choix les plus adaptés, dans le respect de votre proche et de vos souhaits.

Cadre légal : conformément à l’article R. 2223-132 du Code général des collectivités territoriales, les soins de conservation sont réalisés dans le respect de la dignité de la personne décédée.

La thanatopraxie : les soins de conservation

Les soins de thanatopraxie sont des soins spécifiques réalisés sur le corps du défunt afin de ralentir temporairement son processus naturel de décomposition et de préserver son apparence.

Ils sont pratiqués par un thanatopracteur diplômé, dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité. Ils consistent notamment à remplacer une partie des liquides corporels par une solution conservatrice.

Ces soins ne sont pas systématiques. Ils peuvent être proposés aux familles selon les circonstances du décès, les souhaits des proches et les conditions de présentation du défunt.

Comment se déroulent les soins ?

Avant leur réalisation, certaines vérifications sont nécessaires, notamment concernant la présence éventuelle d’un pacemaker ou d’un autre dispositif implanté. Le cas échéant, son retrait est effectué par un professionnel légalement habilité.

Les soins doivent faire l’objet des formalités administratives prévues par la réglementation, notamment une déclaration préalable auprès de la mairie compétente.

Lorsqu’ils sont réalisés au domicile, des conditions adaptées d’hygiène, d’espace et de ventilation doivent être réunies.

Existe-t-il une alternative aux soins de conservation ?

Oui. La conservation par le froid constitue une alternative, notamment grâce à une cellule ou une table réfrigérée. La solution la plus adaptée dépend de la situation et des conditions de prise en charge du défunt.

Les convictions religieuses et personnelles

Certaines traditions religieuses, notamment musulmane et juive, privilégient le respect de l’intégrité corporelle et peuvent déconseiller les soins de thanatopraxie.

Les convictions du défunt et les souhaits de sa famille sont pris en considération afin de les accompagner avec respect et bienveillance.

Que dit la réglementation ?

Les soins de conservation sont encadrés par le Code général des collectivités territoriales, notamment ses articles R. 2213-2 et suivants. Ils ne sont pas systématiquement obligatoires. Les obligations éventuelles dépendent de la situation et des dispositions réglementaires applicables.

Notre équipe reste à votre écoute pour vous expliquer les différentes possibilités et vous accompagner dans votre choix, en toute transparence.

Le transport du corps

Transport du corps du défunt

Notre savoir-faire

Un soutien complet dans chaque démarche

Nous prenons en charge l'ensemble des aspects des obsèques, de l'inhumation à la crémation, en passant par le transport et les formalités administratives, pour alléger votre fardeau.

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